Première natation en mer

24052009

A l’occasion d’un passage du côté de Montpellier, j’ai pu tester la natation en mer pour la 1ère fois.

L’expérience a été intéressante mais elle n’a pas soulevé chez moi un enthousiasme démesuré.

Les conditions météo étaient idéales : 28°C, eau à 19°C, peu de vent mais petites vagues tout de même.

Je suis parti sans pince-nez, pensant que, comme en lac, l’eau ne serait pas agressive. Je suis vite revenu sur cette décision, tant le sel m’a perturbé au début. Au niveau de la nage, je ne me suis pas senti gêné par les conditions particulières liées à la mer. La remonté du courant côtier n’est pas trop difficile. En s’orientant tous les 3 à 6 temps, on apprend vite à passer les creux sans se boire la tasse. La principale difficulté que j’ai rencontré a été l’orientation. Les creux rendent la prise de repères au large (bouée) ou sur la plage difficile. De plus, la plage étant un repère très uniforme il est là aussi pas évident de garder un cap fixe.

Au niveau sensations, comme on est balotté par le flot, elles sont pas des plus agréables.

Au final, il apparaît donc nettement plus agréable de nager dans un lac (pas de courant, de vagues, de salinité, orientation plus facile, cadre plus « sauvage »…). Je pense bien sûr que ma zone de natation n’était pas forcément bien sélectionnée dans l’optique de prendre du plaisir dans la mesure où les eaux étaient complètement troubles. J’imagine que nager dans des eaux limpides et poissonneuses doit être particulièrement agréable.

Autre point négatif, la bataille avec le sable au retour sur la plage Indeci.




L’arrivée du triathlon de Pont-à-Mousson

14052009

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Triathlon de Pont-à-Mousson : Compte-rendu d’un spectateur particulier

10052009

Vu par un spectateur…

Le Triathlète s’est préparé depuis la veille, un peu comme pour un départ en navette spatiale. Il y a du professionnalisme chez ces amateurs ! Et autant de tenues à porter en une heure que des top models dans un défilé de mode, LOL !

Ne pas oublier l’appréhension, qu’on nie (« je ne suis pas tendu aujourd’hui, à peine plus qu’à Vaulx ») et qui rend le champion loquace, bien plus que d’habitude. Cà doit faire partie de la concentration, nécessaire avant toute épreuve où on doit se donner à fond…

Sortie de l’A31 à Pont’am, on traverse les collines qui dominent la Moselle et le GPS refuse de nous trouver Chambley, mais tout est super bien indiqué et on entre dans la base nautique guidés par des Pompiers.

Il y a des pompiers partout, ce sont eux qui organisent et çà doit leu faire du bien de faire un peu la fête. Car c’est clairement une fête, avec d’immenses parkings, des tentes, des stands, des portes d’arrivée et de départ gonflables comme au tour de France.  Des gilets rouges partout, la sécurité et l’organisation ont l’air de leur venir toutes seules à ces pompiers, ce qui est assez rassurant.

On fait la queue pour s’inscrire, récupérer ses numéros, brassards, puce sur bracelet, bonnet de bain (rouge, tiens donc !), un petit sac à dos, etc… Comme à un congrès, c’est assez anonyme, on sent d’ailleurs que çà ne gêne personne, il faut se concentrer, n’est-ce-pas ?  Un animateur au souffle long parle, parle, avec bonne humeur et un vrai talent, sûrement un pro, lié à la grosse boutique Renault Sport où trônent les belles coupes qui attendent les vainqueurs.

Ensuite on récupère le matos. Exposition de vélos qui sortent des voitures entiers ou par morceaux, avec les athlètes qui les bichonnent, à coup de clés amoureux.  On choisit ses pignons pour le départ de la course dans une petite heure maintenant. Adieu l’acier, l’alu, çà ne sent que le carbone.

Direction le parc à vélo, interdit aux accompagnateurs, où les concurrents vont parquer leurs belles bicyclettes pendant la session de nage.  Un m2 par concurrent, c’est pas la classe affaire, mais quand même, il y a de la moquette partout, couleur fluo orange ou bleu, pour les petits pieds des triathlètes, quand ils auront les semelles adoucies par la baignade…. Un hectare de moquette ?? Cà va prendre du temps de la fumer ! Les deux tiers des concurrents arrivent dans les deux minutes qui précèdent la fermeture du parc ! C’est comme partout ailleurs, culture française, l’heure c’est l’heure, pas 5 minutes avant…

Il y a quelques femmes dans ce monde d’homme où les corps sont sveltes et les pas souples et élastiques. Mais il est temps de passer la combinaison de nage, d’enfiler le bonnet, de chausser les lunettes de plongée et tous ces individus deviennent des silhouettes unisexes noires aux yeux noirs, comme des zombis…  Il y a des astuces pour enfiler cette seconde peau, comme de chausser des sacs en plastique pour enfiler les jambes, ahah ! Quand même, détail essentiel, les hommes sautent les barrières pour aller dans le buisson avant qu’il ne soit trop tard… C’est là que l’égalité des  sexes en prend un coup.

Direction le plan d’eau, une de ces carrières de sable inondées dans le cours mineur de la Moselle. Des pompiers partout encore, sur des bateaux, avec leurs beaux chiens sauveteurs harnachés de sangles auxquelles les noyés pourront s’accrocher, des moto-skis et de grosses bouées jaune qui délimitent  le parcours. Cà parait pas si long un petit kilomètre, LOL de la part de quelqu’un qui n’a jamais appris sérieusement à nager !

Les silhouettes se jettent à l’eau pour la tester. Il n’y en a pas beaucoup qui se jettent, ils y vont prudemment ! Quelques coups de pagaies les propulsent de l’autre côté de ce lac, visiblement ce sont des poissons… les chiens sauveteurs ont peu de chance d’être appelés à la rescousse.

Tout le monde se rassemble dans l’aire de départ, au dessus d’une petite plage. Petite foule de 300 personnes, habillés de néoprène et au crâne rouge. Impossible de dire qui est qui.

Attention, go ! La foule glisse dans l’eau, qui se peuple de battoirs qui avancent vers le large… Heureusement que le Canon prend des photos en rafale, çà permet d’attraper ce glissement progressif de l’homme au poisson.  Déjà la première bouée.

Visiblement, le temps n’est plus le même pour les badeaux et pour les athlètes, çà doit être cela la relativité. Il y a déjà quelqu’un qui a pris beaucoup de longueurs d’avance. Les nageurs se sont espacés et vers la fin on voit avec étonnement quelques brasseurs.

Il faut pour le photographe aller se placer sur la ligne de sortie de l’eau, le long de a moquette qui conduit au parc à vélo, une centaine de mètres. Le premier sort de l’eau avec 1 minute d’avance (???). On cale l’appareil photos, on regarde passer quelques dizaines de coureurs, empêtrés dans la combinaison noire dont ils commencent à se dégager en courant, pas évident.  Pas mal de femmes en tête, il parait qu’elles ont un avantage biologique dans l’eau, l’homme descendant du singe et la femme du poisson ?

Le voilà mon athlète maison, qui court en tirant sur la fermeture éclair dans son dos, aussi simple que se frotter la tête tut en se frappant le visage ! Concentré, il ne baille pas aux corneilles. Petite course en souplesse, pieds nus, merci la moquette !

Repositionnement, les vélos partent les uns derrière les autres, pas de peloton,  la nage ayant séparé le bon grain de l’ivraie. L’élégance  retrouve un mot à dire, chaque tenue devenant individuelle, sauf que la plupart portent celle de leur club. L’ASVEL de Villeurbanne a un bleu très clair, pas courant du tout en Lorraine, qui va me permettre de le repérer plus facilement.  Il faut enclipser les pédales, çà parait une grosse affaire et hop c’est partie, prudemment d’abord, çà peut glisser, puis on appuie et on remonte les concurrents.

Adios et bon courage pour la côte d’Ary qui fait vraiment 12% par endroit.  On perd le lien, l’hélicoptère du Tour de France n’étant pas venu ce matin.  Je vais me positionner dans la descente. Je rencontre d’autres pompiers, je leur parle, des triathlètes aussi qui prennent autant de plaisir à organiser qu’à participer.

Une demi-heure après les premiers redescendent, ralentissez, attention au virage à gauche, gueule mon pompier. Le voilà sur son vélo rouge, heureusement qu’on peut peindre le carbone, LOL !

Retour à pas de marcheur vers la course à pied.  Ils arrivent encore des cyclistes quand les premiers franchissent la ligne en 1h 02 minutes. 1 h 15, le voilà, l’air assez frais, il faut dire que la froidure du départ à la gribouille (il pleuvait quand ils sont entrés dans l’eau) a été remplacée par du soleil et u 10 degrés de plus !

Jean-Marc Birat de l’ASVEL passe la ligne d’arrivée, dit le haut parleur. Il ruisselle et rayonne.

Bravo les mecs et les nanas. Je vous admire et vous envie. Dans ma prochaine vie, je serai triathlète.

Retour dans la vie normale…. 3 heures en tout de parenthèses. Ces gens-là ont un secret qui fait plaisir à voir !!!

Le badeau-photographe-père.




Triathlon de Pont-à-Mousson : résultats et photos

9052009

Les résultats :

  • Général : 1h15’47″, 56ème/239;
  • Natation (750 m) :  12’36″, 25ème/239;
  • Transition 1 : 2’23″ Embarasse, 135ème/239;
  • Vélo (20 km) : 38’11″, 85ème/239;
  • Transition 2 : 1’23″ Embarasse, 127ème/238;
  • Cours à pied (5 km) : 21’16″, 49ème/238.

Quelques photos :

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Ready for the fight

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Départ natation

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Arrivée natation

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Départ vélo

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Arrivée CAP

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Arrivée ravito




Triathlon de Pont-à-Mousson

9052009

Et voilà ! Premier triathlon de la saison bouclé !
Je partais vraiment dans l’inconnu sur ce triathlon sprint de Pont-à-Mousson.
Depuis 5 semaines une tendinite au tendon rotulien gauche me gène. Je n’ai pu m’entrainer en CAP depuis cette date et je n’ai du rouler que 100 km max en vélo. Je n’ai quasiment fait que de la natation ces derniers temps.
Il y a 2 semaines je devais courir le CD de Montpellier mais pour les raisons évoquées dans le post précédent j’ai renoncé. J’ai eu du nez dans cette histoire car il s’est avéré qu’une grande partie de coureurs ont été contaminés par des bactéries fécales ou des salmonelles lors de la natation dans le Lez…

Rassuré par 2 sorties vélo cette semaine, je décidais donc de m’aligner à Pont à Mousson. Je suis arrivé avec mon père vers 9H15 sur le site (départ 10h30). Un grand parking était prévu pour les voitures. Tout était super bien indiqué. On sent la très bonne organisation des Pompiers, organisateurs de l’épreuve. Après le retrait du dossard, direction le parc à vélos. Là encore tout est impeccable.

10h, combi enfilée. Je décide d’aller m’échauffer en natation. J’ai retenu que c’était préférable après mon expérience malheureuse à Vaulx. J’ai bien fait car sur mes premiers coups de bras j’ai ressenti les mêmes sensations que lors de mon premier tri : manque de repères et difficultés à respirer. Après 1 à 2 min tout va mieux. 10H25 on se place sur la ligne, rassuré par un bon échauffement. Je me positionne à l’extrémité droite mais en première ligne. C’est parti pour la machine à laver. Jusqu’à la première bouée ca se monte bien dessus mais en restant courtois :-D . Après cette première bouée j’ai bien déroulé ma nage, j’avais toute la place nécessaire autour de moi. J’ai juste fait un petit écart de trajectoire en suivant de mauvais pieds. Sortie de l’eau : les appuis sont bons. Je crois comprendre être 50ème au dire d’une spectatrice (en fait je suis 25ème. Dommage que je ne l’ai pas compris, ca m’aurait sérieusement boosté!). Un coucou à mon photographe officiel et on va chercher le biclou. Je me bats un peu avec ma combi. Le casque, les schlaps, les lunettes et c’est parti. Une petite ondée a humidifié la chaussée donc je fais gaffe à mon départ. J’appuie bien fort avec mon beau 52 tout neuf. N’ayant plus de compteur je n’ai pas de repère de vitesse mais ca file. Je vois quelques fusées P3, Cervélo et autres passer comme des balles. 7ème km, nous attaquons le gros morceau, la fameuse côte d’Arry, annoncée à 10% sur 3 km (ce que je pense un peu exagéré après l’avoir montée). Je rattrape un à un les vélos à 4000 euros mais je subits alors un incident mécanique après 1 km d’ascension. Ma chaine passe derrière la cassette arrière. Pas le temps de déclipser et c’est la chuuuuute. Je m’emmêle un peu les pinceaux pour me dégager du vélo et j’ai quelques soucis à replacer la chaine. 1 min à 1 min30 de perdues ☹. Ce m’a mis un petit coup au mental. Derrière j’ai eu du mal à me remotiver pour appuyer fort sur les pédales. Je concède même qu’après avoir ressentis qq douleurs à mon genou gauche, j’ai pensé à abandonner à la fin du vélo. Sur la fin du parcours qui était très roulant je me suis fait passer par pas mal de gros rouleurs. Retour au parc à vélos. Là je pars dans l’inconnu. Je n’ai plus couru depuis près de 5 semaines. Le premier kilomètre a été terrible. Les jambes sont dures, je me sens lourd et je commence à ressentir les effets de la chaleur (25°C avec grosse humidité). Sur 4 kilomètres je me suis donc rangé dans les baskets d’un triathlète de Nancy et j’ai un peu subit la course, d’autant que le terrain était pas mal accidenté. Je me suis retourné chacune des chevilles. Pas de jalouses! Sur cette partie CAP j’ai qd même remonté qq personnes. Sur le final, je me suis fait dévorer au sprint mais je n’avais vraiment plus rien dans les chaussettes (oui je mets des chaussettes sur un sprint !!). Au final, malgré l’incident vélo, j’ai vraiment adoré cette épreuve, ce grâce à une organisation exemplaire. J’ai retrouvé goût au triple effort, chose que j’avais un peu perdu en raison de ma blessure. Je me suis régalé sur la natation. Dommage que ce soit si court… Côté classement je finis 56ème en 1h15’ et des brouettes. C’est bizarrement mieux qu’à Vaulx alors que la natation faisait vraiment 750 m et le parcours vélo était bcp plus sélectif. Je  bénéficie sans doute de mes progrès en natation et à vélo. Prochaine épreuve : le CD de Bourg en Bresse le 31 mai où un très large contingent de l’ASVEL sera présent. J’espère que j’aurais pu reprendre un entraînement quasi normal au moins à vélo.







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