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Bilan de la saison 2009

30092009

A la suite du triathlon d’Aix-les-Bains, j’avais annoncé prématurément que ma saison de triathlon était achevée. A l’époque je le pensais sincèrement mais durant les semaines suivantes, j’ai eu de très bonnes sensations à l’entrainement et ma douleur récurrente au genou gauche s’est faite oublier. Je n’ai donc pas résister à la tentation de m’aligner sur mon premier triathlon longue distance (ancien format moyenne distance), à Doussard, dit triathlon des sources du lac d’Annecy. Mon objectif principal de la saison était de boucler une épreuve de ce type. J’ai donc finalement réussi à tenir cet objectif, même si au départ je souhaitais courir le triathlon LD de Gérardmer pour des raisons sentimentales. Entre temps je suis également tombé amoureux de lac d’Annecy, c’est donc sans regret que j’ai couru ma première épreuve longue distance dans le cadre du lac le plus pur d’Europe.

La saison étant donc maintenant réellement achevée, il est temps de tirer un bilan complet de cette première année complète de pratique du triathlon.

En terme de diversité d’épreuves, j’ai pu m’essayer à un bon panel de formats : de l’aquathlon au triathlon LD en passant par les triathlons « Sprint » et « Courte Distance » (CD). Il n’aura manqué qu’un Ironman et un duathlon pour compléter la panoplie.

En terme de plaisir et de sensations c’est sur le format le plus long que j’ai pris le plus de plaisir notamment durant la partie pédestre et à l’arrivée. Sur ce format, la gestion de l’effort est plus importante et mes qualités d’endurance s’y expriment mieux.

De très loin, c’est l’aquathlon avec natation en piscine qui m’a le plus déplu. La transition natation-CAP est super désagréable et l’effort est très violent.

Les triathlons « Sprint » et « Courte distance » m’ont apporté beaucoup de plaisir, notamment quand le cadre géographique est au rendez-vous, comme au Lac des Sapins ou à Annecy. Sur ces formats, il faut tout donner du début à la fin. J’ai beaucoup appris sur les 5 CD que j’ai courus : gestion de l’alimentation, tactique de course, placement au départ de la natation, préparation et exécution des transitions…

En terme de performance, je pense avoir suivi un progression régulière. Sur les premières épreuves, je sortais bien placé en natation mais je perdais pas mal de places à vélo et sur la CAP. Pour le vélo, c’est principalement lié au fait que je ne suis pas un gros rouleur. Mon petit gabarit ne me permet  que de m’exprimer favorablement sur des parcours vallonnés comme à Annecy ou au Lac des Sapins. En CAP, en début de saison j’étais limité par un manque d’entrainement spécifique lié à des blessures mais également à une mauvaise gestion de l’alimentation qui m’a conduit à 2 hypos lors de mes 2 premiers CD. Avec la reprise d’un entrainement de course à pied plus régulier et une alimentation plus adaptée en course, j’ai nettement amélioré mon finish. L’apothéose fut lors des 20km du triathlon de Doussard où j’ai sans doute eu les meilleures sensations de course à pied de toute ma vie (temps : 1h23). Une bonne gestion de la partie cycliste en en gardant un peu lors des 2 derniers tri ont également favorisés une bonne CAP.

Du côté des meilleurs souvenirs de course, j’ai déjà passé en revue l’essentiel à la fin de mon post sur le tri d’Aix-les-Bains à la différence que maintenant que j’ai couru le tri de Doussard, je peux dire que c’est là-bas que j’ai vécu ma plus belle course à pied et ma plus belle émotion à l’arrivée (Cf. CR sur le tri de Doussard).

Il convient maintenant de se tourner vers la saison suivante. Tout d’abord cet hiver, il faut que je me botte les fesses pour courir un 10km. J’ai un record à 39’ qui attend d’être battu.

Côté triathlons, il y aura sans doute plus de longue distance mais je ne pense pas m’aligner sur la distance ultime, l’Ironman. Je souhaite mettre à mon programme de nouvelles épreuves, histoire de changer de paysages. J’aimerais bien courir le triathlon CD de Metz pour courir à domicile. Pour les longues distances, j’ai le choix : triathlon du Sud à Sommières qui me permettrait de courir chez ma sœur (problème : le cout d’inscription est exorbitante pour le format : 135E !!), le tri sapin en version longue, le LD de l’Alpe d’Huez, le LD de Dijon…Bref l’embarra du choix. Côté CD, il y aura sans doute à nouveau Bourg, Annecy et Aix au programme. Pour le sprint, je compte m’inscrire le plus tôt possible au tri d’Aiguebelette :-P

Voilà pour le bilan de cette première saison de triathlon qui m’aura fourni bien plus d’émotions que je ne l’imaginais. Mes camarades de l’ASVEL n’y sont pas étrangers. L’ambiance au sein du club est excellente et elle est décuplée lorsque nous nous retrouvons sur une épreuve.

Vivement le printemps !!

Top 3 des triathlons de la saison

1-Doussard

2-Lac des Sapins

3-Annecy

Prix spécial

Triathlon de Roanne, triathlon sur lequel j’ai sans doute appris le plus




Triathlon LD de Doussard 2009

27092009

Plus c’est long, plus c’est bon?
A l’arrivée de ce triathlon LD de Doussard, je flotte totalement. Je regarde le ciel. Je m’effondre sur un barrière. Les larmes montent. La présence d’un nombre trop important de messieurs sévèrement burnés m’empêche de totalement craquer. Je m’allonge sur la pelouse, parcouru par les frissons. Je viens de vivre mon expérience de course la plus forte.
Avant cela la journée avait démarré à 6h30. Pas de stress pour cette course. J’ai redirigé mon stress vers mon boulot. Je décolle de Villeurbanne vers 7h20. Arrivée à Doussard vers 9h. Pas grand monde encore sur les bords du Lac d’Annecy à cette heure. L’organisation n’a pas encore mis grand chose en place. Ca me laisse une première impression assez mauvaise, encore plus qd je réalise que la puce est dans le dossard…
Je prépare tout le matoss. Lolo V3 arrive vers 10h. Un brin de causette et tout le monde dans le parc.
11H30 : on se place dans l’eau pour soi disant 3 km sous forme de 2 boucles de 1500m.
Le départ est lancé! Je pars de l’extrême gauche. Ca démarre très vite, comme sur un CD. J’ai un peu de mal à me placer sur ce premier tour. Je prends même mon premier coup sévère de la saison, avec un joli coup de bras puissant dans l’arrière de la tête. Aie, un peu sonné. Le premier tour s’achève. 15′ au chrono. Donc ca ne sera pas 3 km :’(. Le 2ème tour est nettement plus simple. Le peloton de pingouins est dilué et je peux enfin bien m’orienter. J’accélère sur la dernière ligne droite et sort de l’eau en 32′.
T1 : je prends le temps de bien m’essuyer les pieds, de bien positionner ma combi pour qu’elle sèche bien, de remplir la tri fonction de barres et de pattes de fruits. Allez je repars après…2’50″.

Dès le départ du vélo je constate que mon compteur vélo ne marche pas. Je m’arrête pour mieux caler le capteur. Marche po :’(. Tant pis. Je relance avec un gros nuage noir dans la tête. On roule pendant 10 km sur une longue ligne droite. Les vélos à 7000E passent en nombre. Ca ne va pas durer. Viennent après les premiers lacets du col du Marais. Je remonte pas mal de monde. Nous redescendons vers Thônes où le vent se met à souffler. Je me ravitaille au mieux. Nous faisons une petite boucle dans la vallée. Nous traversons de jolis petits villages alpestres. Durant ce passage, je passe bien 20′ complètement seul. A tel point que je viens a en douter d’avoir pris la bonne route… Fausse impression. Le retour sur une longue section roulante permet à l’armada Cervelo, Scott et Argon de revenir. Heureusement encore, le col du Marais revient à moi pour m’aider. L’ascension de cette autre versant me parait plus difficile. Je fais une descente prudente et je finis mes pattes de fruits pour attaquer la CAP au mieux. Je finis le vélo en roue libre, en partie en raison du vent de face qui me sape le moral.

T2 : j’innove : je me repasse de la crème solaire :-D pendant 1’36″.

J’attaque la CAP un peu dans l’inconnu. Je n’ai pas couru 20 km depuis 18 mois. Je me lance assez prudemment. Je remonte pas mal de monde dès le début. Le jambes sont encore bien raides. Cela passera après 5km. Le parcours se fait  entre différents villages avec bcp d’enfants qui nous encouragent énergiquement. Ca fait chaud au coeur! Au km 5, nous attaquons un faux-plat qui devient ensuite une belle petite montée bien raide qui contraint certains à marcher. Après un petit replat, on enchaine sur une autre légère montée avant d’attaquer une longue descente vers la fin du premier tour. Juste avant d’arriver à la fin de cette première boucle, un triathlète d’Aix me passe à une allure sympathique. Je me décide à m’en servir de lièvre et je le suis. Mauvaise pioche, il finissait sa CAP (il était 9ème). Je me fais énergiquement remettre en place par un gars de l’orga. Sorry guy… J’étais un peu trop dans ma course. Je repars donc côté opposé pour l’autre boucle. Maintenant que je connais le parcours, je décide d’accélérer un peu. Arrivé au niveau de la bosse, je vois qu’il y a pas mal d’athlètes dans le même tour que moi. C’est là que je mets la mobylette en route. A fond, à fond, à fond! Je rattrape des mecs qui m’avaient déposé au début du vélo. Ca fait plaisiiir! A ce  moment là, mon taux d’endorphines doit être au dessus des seuils légaux. Je suis en transe total. J’en remets donc encore un peu dans la descente finale. Sur le dernier km, je commence à lever sensiblement le pied. Revoilà les bords du lac… et l’arrivée. Là je vis des minutes magiques, je suis ailleurs, je savoure. Plus c’est long, plus c’est bon!!

Côté chrono :

Général : 4h27’00″ (68ème/260);

Natation (2100/2200m) : 31’59″;

T1 : 2’50″ (105ème/260);

Vélo (74km) : 2h27’19″ (30,17km/h de moy.; 123/260);

T2 : 1’37″;

CAP (20km) : 1h23’13″ (39/260).




Compléments photos

24092009

Voici quelques photos supplémentaires de la saison :

Natation Lac des Sapins 

natation2.jpg

dpartnatation1.jpg
 

Natation Aix les Bain

dpartnatationaix.jpg
aix195.jpg

 




Triathlon CD d’Aix-les-Bains : les photos

15092009

Quelques photos du triathlon :

Natation

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nataix3.jpg

Vélo

vlojmaix.jpg

Course à pied

capjmb.jpg

jmcap2.jpg

jmcap3aix.jpg




Triathlon CD d’Aix-les-Bains

14092009

 

Ce dimanche je courrais le triathlon « international » (Whouaaaaaa !) d’Aix-les-Bains.

La journée démarrait de manière difficile avec un réveil moyen. J’avais pourtant pris la précaution de faire du jus samedi.

Rendez-vous était pris avec David, JB et Céline pour co-voiturer vers Aix-les-Bains. Une petite heure de trajet et nous voilà arrivés sur les bords du Lac du Bourget. Le cadre montre des similitudes avec celui d’Annecy, mais l’environnement urbain est tout de même moins attachant. L’ASVEL avait lancé la mobilisation générale sur cette épreuve de fin de saison. C’est donc sans surprise que nous croisions des ASVELiens tous les 50 mètres, la plupart du temps en train de se restaurer.

12h15, on commence à se changer rapidos histoire de pouvoir gouter à l’eau du Lac avant le départ. Direction le parc à vélo où on retrouve la masse de l’ASVEL. Enorme, ils sont partout!! Je me retrouve entre Jérôme et Christophe. J’hésite qq instants entre enfiler la combi ou partir en trifonction. Finalement j’opte pour ma belle Orca trouée. Je ne regretterai pas ce choix après avoir goutté l’eau du Lac qui m’est apparue un peu fraiche. Pour le départ je choisis de me placer tout à gauche de la meute, côté bouée.

12h59, départ lancé ! Le plus tranquille de tous les départs que j’ai pris. On se bouscule pas du tout, bcp de place… jusqu’à la première bouée où la meute venu de la droite (comme souvent) me compresse totalement. On se relance. Je décide d’allonger ma nage et d’assurer sans forcer. Ca ne serait que 30 sec de gagnées pour bcp trop d’énergie de perdue. Sur la fin de la natation on tire une longue ligne droite de 700m. Là c’est un peu compliqué de s’orienter, d’autant plus que des passages de bateaux nous envoient de jolies vaguelettes. Je vois enfin le tapis bleu de sortie sur la plage. Sortie un peu difficile sur de gros galets. Pas l’idéal pour l’équilibre. A la sortie, j’ai un mal de chien à trouver la fermeture de ma combi. Heureusement Super Juju arrive dans mon dos et me libère. Merci Juju ! Le vélo sans combi, c’est mieux !

Transition 1 : ma spécialité ;-). J’enlève vite ma combi mais je décide d’entamer une réflexion phylosophique sur la façon de la faire sécher… Je finis par me décider à partir en vélo. 2’36″ de transition… Ca ne s’arrange pas…

Le départ vélo se fait le long sur lac sur un bitume ultra roulant avec vent dans le dos. 45 km/h au compteur pdt 6 ou 7 km. Je me rends néanmoins compte que je suis parti sans ravito. Ah le c… !! Heureusement je reviens sur David et je constate qu’il a les poches bien pleines. Je me porte donc à sa hauteur pour lui demander une pâte de fruit. Il me l’offre généreusement mais il me lance en rigolant un « salaud ! » qd il me voit le déposer après avoir récupérer mon ravitaillement. Merci qd même ;-p. Après cette belle ligne droite, on attaque les choses sérieuses. Une succession de petites côtes et de faux plats montants bien casse-pattes. J’ai du mal à trouver les bonnes jambes et ma boisson sucrée m’écœure. Mon genou gauche commence à me faire mal. Il n’en fallait pas plus pour que les idées noires arrivent « qu’est que je fous là ? J’arrête après le vélo… ». Ca va durer encore qq km le temps de repenser au compte rendu d’Embrun de Lionel Manin et son marathon épique et de voir passer  quelques ASVELiens (CC au km 10, Xavier au km 18). Au premier tiers du parcours je croise Julien Loy, qui fonce comme un avion vers la victoire. Vers le km 25, nous montons une légère côte pour rejoindre un rond point pour entamer un demi tour. L’occasion d’assister à la terrible bataille de l’ASVEL : François, suivi de prêt par Goupil, puis Juju, Sam, CC, Ludo, tous au taquet dans la descente. Impressionnant ! Je finis le vélo à mon rythme. Le vent de face sur la dernière ligne droite (la même qu’au départ) me convînt définitivement d’être prudent, de finir ma gourde et d’en garder pour la course à pied. Sur l’arrivée du vélo, je vois Manu qui emmène un gros paquet de 20 ou 30 vélos. On arrive ensemble au parc. Je décide de poser ma combi sur le vélo pour optimiser le séchage de la bête (j’ai continué ma réflexion entamée lors de la T1 lors du vélo). J’enfile les runnings et je me lance sur la course à pied.

Dès le début les sensations sont excellentes. J’en suis tout étonné car à vélo, j’avais pas la grosse motivation et des jambes pas terribles. Je remonte un paquet de concurrents. Sur la ligne droite qui longe le lac du Bourget, on reçoit une quantité impressionnante d’encouragements. On croise également les ASVEliens devant nous. Je repère Lionel Manin qui doit avoir 400 ou 500 m d’avance. Ca va être dur d’aller le chercher. Sur le deuxième tour, j’en rajoute une petite couche. Au 2ème passage le long du lac je rejoints avec étonnement Xavier qui fait son petit footing de décrassage ;-p. Je crois voir Lionel au loin mais c’est en fait Benoit qui est dans son premier tour. Encouragements réciproques et on continue d’attaquer. Sur la fin les jambes sont tjs aussi bonnes, je me permets donc le luxe pour la première fois de faire le sprint. J’échouerai finalement à 29 sec de Lionel.

Au final, ce triathlon fut pour moi très contrasté. Je n’ai pas pris de plaisir sur le vélo si l’on excepte le cadre que j’ai bcp apprécié. C’est peut être lié à mon kilométrage trop limité cette année. Par contre j’ai pris un pied terrible sur le 10 km. J’en avais bavé sur tous mes précédents tri sur la partie pédestre mais là ce ne fut que du bonheur.

La saison de tri est maintenant terminée. Que de souvenirs incroyables pour cette première année, que de sensations !

Etrangement c’est peut être à Roanne, triathlon où j’ai eu le plus de difficultés, que j’ai pris le plus de plaisir. Ce fut sans doute lié à l’ambiance au sein de la petite équipe qui s’étaient déplacées ce jour là et aussi au fait d’avoir été au bout de moi-même dans une partie pédestre en hypo du début à la fin.

Le départ natation du Tri sapin restera également un moment inoubliable. Quel frisson au moment des clappements de mains puis lorsqu’elle la sirène a sonné le départ !

Côté vélo, c’est au lac d’Annecy que les frissons sont vénus. Les vues sur le lac, le parcours semi montagneux. Tout y était.

Pour la course à pied, ce fut comme je l’ai évoqué ci-dessus à Aix que j’ai pris le plus grand pied (facile…). Au lac des sapins, j’ai pris également bcp de plaisir dans un cadre qui se rapproche du trail.

Il va maintenant falloir réfléchir à l’année prochaine : quel programme ? quelle prépa ? quels objectifs ?…

En attendant je vais laisser un peu de repos à mon genou gauche qui m’aura fait souffrir toute la saison et m’a notamment contraint à renoncer à me lancer sur un tri « Moyenne distance ».

 

Côté chrono

Général : 2h14’34″  (105ème/546) ;

Natation (1500 m) : 22’08″ ;

Transition 1 : 2’36″ (classement nat+T1 : 115/546) ;

Vélo (37,2 km) : 1h08’26″ (32,5 km/h de moy.) ;

Transition 2 : 1’30″ (classement vélo+T2 : 176/546) ;

Course à pied (10 km) : 39’54″ (71/546).

 

PS : je devais courir le Triathlon Sprint du Lac d’Aiguebelette la semaine dernière, mais je me suis inscrit trop tard et je n’ai donc pas pu y participer :’(.

 







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