Forfait pour le CD de Bourg-en-Bresse

29052010

Je comptais m’aligner sur le CD de Bourg-en-Bresse demain (30 mai). Je dois renoncer en raison d’une douleur dans le 4ème métatarse du pied droit. Je crains la fracture de fatigue. J’ai déjà souffert d’une fracture totale de ce même os.

Je passe des examens la semaine prochaine. J’espère que ca ne va pas compromettre ma participation au LD du Lac des Sapins dans 3 semaines.

Je reste optimiste car j’ai arrêté très vite la course à pied et j’arrive à marcher quasiment sans douleur.

Affaire à suivre…




Multriman 2010 : les photos

24052010

CAP 1
cap1bis.jpg

cap1.jpg

Vélo
vlo1.jpg

vlo.jpg

CAP 2
cap2.jpg

Arrivée
arrive.jpg




Multriman 2010

24052010

Hier, je participais au Multriman. Kézako?
Un format ultra-original. 3 courses dans la journée : 1 aquathlon CD, 1 triathlon Sprint contre-la-montre (clm) individuel et un duathlon LD!

Introduction

Tout démarrait à 5h20, l’heure du réveil… Aie les yeux! La nuit a pas été terrible.
Je retrouve mes co voitureurs du jour, Marc et Steeve direction St Pierre de Boeuf, face à la superbe centrale de St Alban. Retrait des dossards. On retrouve Coco, Pat et Goupil nos compères de galères.

L’Aquathlon

8h. Il est temps d’enfiler la combi pour entamer la première épreuve de la journée : un aquathlon en lac de 1,7 km de natation enchaînés par 2 km de course à pied. L’eau du lac est à 16°C, autant dire que c’est bouillant en comparaison des eaux de Pont-à-Mousson.
Pas mal de pingouins dans l’eau. Le départ est donné dans l’eau. Je pars en première ligne. Mauvaise idée! Comme d’habitude je pars à mon rythme, sans sprinter. Ca n’est pas le cas de la meute derrière moi qui me passe sur le corps. Grosses difficultés à m’orienter sur cette première ligne droite en raison du monde. Après le passage des 2 premières bouées on y voit plus clair. Les quelques fous furieux du départ rapide se sont calmés et rentrent dans le rang. La 2ème boucle est un régal. Je suis bien isolé donc je peux m’orienter très facilement. Je mets du rythme et je limite l’orientation au maximum afin de favoriser la glisse. Sur la fin de la nat, j’ai une petite hésitation sur la passage de la dernière bouée ce qui vaudra un coup de coude à un concurrent (désolé…).
Je sors de l’eau. Arf, le chrono n’a pas marché… Tant pis. Je décide de partir sur la CAP sans chaussette!! Goupil arrive à son tour. Vite, il est temps d’y aller. Je mets le turbo. Un petit aller-retour dans les bois, juste histoire de chauffer les jambes. La CAP est bouclée en 4’43″, il n’y avait donc pas les 2 km annoncés… Tant mieux car la natation devait faire à minima de 1,8 km.

Le Triathlon Sprint clm individuel

Nous avons maintenant un peu de temps de récup avant le départ du triathlon sprint en clm individuel. Je mange un peu. On fait le debrief avec toute la bande de l’ASVEL. On commence à voir arriver pas mal d’autres membres de la tribu bleue et verte qui viennent participer uniquement au triathlon.

10H17 me revoilà sur la ligne de départ. Les concurrents partent toutes les 20 secondes. Sensations inédites que ce départ en solo. Pas désagréables. Y a pas à dire c’est plus confortable de nager seul dans un lac. Pas de soucis pour repérer les bouées. Je glisse pas trop mal. Les bras n’ont pas trop soufferts de l’aquathlon précédent. Je rattrape pas mal de monde partis devant moi, principalement grâce à une meilleure orientation. Incroyable le nombre de concurrents qui partent complètement à l’ouest OO!
Je sors de l’eau en même temps que Corinne. Chrono : 13’18″. Il y avait sans doute 850 m. J’arrive à enlever ma combi nettement mieux.

Ma transition est tout de même laborieuse (2’38″). Coco repart avant moi. Pour atteindre le circuit vélo nous avons un petite bute herbacée à monter. Pas génial…

Départ lancé. J’essaie de passer la « plaque ». Il me faut bien 30″ pour y parvenir. On se reconcentre et on attaque. Le parcours est une très longue ligne droite de 5 km archi plate que l’on parcourt par 2 aller-retours. Pas de repos. On est en prise directe tout le long. Que c’est dur d’être au taquet tout le long! Je reprends Coco au début puis je me mets la tête dans le guidon pdt un peu plus de 30 minutes. Je fantasme sur un prolongateur sur cette épreuve… Je suis satisfait de ne voir qu’un seul vélo me passer. Retour au parc après 33’03″ de bike.

Je réussis alors le meilleur enfilage de chaussette de ma vie. Forcément les pied sont secs! Je ferai dorénavant le vélo sans chaussette! Transition de 1’39″.

La CAP est très difficile au début. J’ai une douleur prononcée derrière la cuisse droite, les conséquences d’un vélo couru à bloc. Le parcours est dans un premier temps ombragé puis nous attaquons une longue ligne droite sous le soleil, qui commence à taper fort. Ca promet pour le duathlon! Après un premier tour de rodage, les jambes sont débridées. Je peux terminer beaucoup plus relâché sur la 2ème boucle. Je finis cette CAP en 19’27″.

Les efforts commencent à se faire sentir. Je me ravitaille beaucoup. Le duathlon est 4h plus tard. Ca me permet de profiter de la course des collègues de l’ASVEL et de faire quelques photos. Durant cette pause, tout le monde décompresse au maximum. Avec mes 2 camarades du jour, nous tardons un peu à repartir sur le site du duathlon et nous nous retrouvons bien embêtés au moment du départ car nous n’avons pas le nom du village qui accueille l’épreuve… Nous faisons alors un peu de radioguidage par téléphone et nous arrivons 45 minutes avant le départ théorique.

Le Duathlon Longue Distance

Cette dernière épreuve se déroule dans un cadre magnifique, les montagnes du Parc du Pilat. Ce duathlon sera mon premier (et dernier??). Le programme est fait de 3 km de course à pied enchaînés de 52 km de vélo suivis par 12 km de course à pied. Vu le cadre et les récits de Goupil, Coco et Pat, je m’attends à souffrir. En cette préparation d’épreuve, je suis un chouillat agacé par le règlement « duathlon » qui interdit la ceinture porte-dossard. Quelle c…! Du coup, nous devons accrocher un dossard devant et un derrière…
Après avoir placé le vélo dans le parc, je vais voir mon horaire de départ. Je pars 30 minutes après les concurrents qui ne font que le duathlon et les Multrimen de la 2ème partie du classement général. Je pars donc dans une 3ème vague où nous partons un à un en fonction de notre écart avec le 1er du classement. Je m’élance 2 minutes après Goupil. On commence tout de suite dans le dur. Une introduction de ce que sera cette épreuve : une montée longue suivie de la descente, à faire en boucles. 1,5 km de montée, parfois très raide, dans des petits chemins au-dessus de Roisey. Je rattrape 2 concurrents.

Après un peu moins de 12 minutes, nous voilà dans le parc à vélo pour une transition inédite : CAP-vélo. Les premiers coups de pédales se font sans soucis. Transition très douce, sans doute, la plus facile de toutes les combinaisons que peuvent offrir les 3 sports du triathlon.

Nous montons alors 3 km avant de faire un demi tour qui nous ramènent dans Roisey. Le village passé, nous attaquons une très longue descente. Dans ce premier tour, je ne suis vraiment pas à l’aise dans cette descente. Les routes sont très étroites, quelques virages dangereux et surtout bcp de graviers qui me font craindre la crevaison. Je vois donc passer bcp de monde dans cette descente. Arrivé au point le plus bas, il est temps de remonter à Roisey… Le début de l’ascension n’est pas trop pentu. Je monte sur la plaque entre 20 et 25 km/h. Je commence à reprendre du monde. Je me ravitaille avec des pâtes de fruit pour éviter la fringale. La 2ème partie de l’ascension est terrible. Les pourcentages sont bcp plus marqués. Le compteur a perdu 10 km/h. Des concurrents attardés de la 1ère vague ont posé pieds à terre. Je demande au premier que je vois s’il a creuvé. Il me répond « c’est le bonhomme qui est crevé ». Je me sens toutefois pas si mal dans cette fin de premier tour. Retour à Roisey et attaque du 2ème tour. La descente est plus rapide que la précédente à la faveur de la reconnaissance du 1er tour. Je reste toutefois vigilant. Je vois encore du monde passer. Il est temps alors d’attaquer l’ascension finale. Je commence à ressentir une vraie fatigue profonde. J’avale pain d’épice et pâtes de fruit. Je double bcp d’attardés. Tout le monde est dans le dur sur cette fin de vélo. Dans la dernière partie, le compteur est bloqué à 10-11 km/h. On se soutient avec un autre concurrent. Je suis content de voir arriver le parc à vélo après les 52 km de vélo les plus durs de ma courte vie cycliste. Il est temps d’attaquer les 12 km de course à pied. Le parcours reprend celui du début du vélo, à savoir une montée en pente douce de 3 km avec demi tour et descente de 3 km à faire 2 fois. Je me sens nettement mieux sur 2 jambes. Par contre le souffle est court. Je n’arrive pas à amener autant d’oxygène que je le souhaiterais dans mes poumons car ma gorge est très irritée, sans doute par les descentes vélo et le pollen. J’arrive néanmoins à tenir un bon petit rythme. Le premier tour se passe pas mal. Dans le 2ème tour, mes intestins, qui me tiraillent depuis le départ de l’épreuve, commencent à me mettre la pression… Je commence à avoir faim. J’avale un peu de pâte de fruit que j’avais oubliée d’enlever de mes poches arrières à la transition. Je commence à vraiment être dans le dur et c’est un soulagement immense de basculer vers la descente finale. Je me relâche alors totalement et je prends à ces instants beaucoup de plaisir. Après 50 minutes voilà la ligne d’arrivée de cette journée marathon!

Que ce fut dur! Tout le monde est très marqué à l’arrivée. Même super Goupil en a bien bavé sur ce Duathlon. Seul Max, venu participer au seul duathlon, semble relativement détendu et relâché.

Au final, ce Multriman restera une expérience unique. Chacune des 3 épreuves est très atypique et les enchaîner l’est encore plus! Je me souviendrai longtemps de ce duathlon dantesque! La petite cerise sur le gâteau sera la 5ème place par équipe de l’ASVEL, ce qui nous permet de ramener quelques deniers dans les caisses du club. Ce Multriman m’amène a penser que le triathlon LD du Lac des Sapins s’annonce épique. Les 100 km de vélo qui seront dans un décors similaire s’annoncent compliqués.

Maintenant je vais courir le CD de Bourg en Bresse qui sera mon dernier tri avant Cublize, l’ »objectif » de la saison (je n’aime pas trop ce terme d’objectif).

Chrono et classement

Classement général Multriman:

4h37’57″; 29ème/89 finishers, 123 concurrents au départ (34 abandons).

Aquathlon

Général : 35’18″ (33/123) ;

Natation (1,8 km?) :  29’46″ (37/123, tapis chrono à 200m de la sortie) ;

T1 : ? ;

CAP (1,7 km?) : 4’43″ (37/123, T1 comprise).

Triathlon sprint clm

Général : 1h10’06″ (54/229)

Natation (850 m?) : 13’18″ (50/229) ;

T1 :  2’38″ ;

Vélo (20 km) : 33’03″ (Vit. moy = 36,31 km/h; 85/229, T1 comprise) ;

T2 : 1’39″ ;

CAP (5 km) : 19’27″ (52/229, T2 comprise).

Duathlon

Général : 2h52’29 (46/155) ;

CAP 1 (3 km) : 11’51″ avec la T1 (51/155) ;

Vélo (52 km, 920 m D+) : 1h49’57″ avec la T2 (Vit. moy = 28,38 km/h; 54/155) ;

CAP 2 (12 km) : 50’41″ (39/155).




Triathlon CD de Pont-à-Mousson 2010 : les photos

9052010

Natation

img2769.jpg

img2796.jpg

Vélo

img2852.jpg

CAP

img2869.jpg

img2875.jpg

L’arrivée

img2899.jpg




1er triathlon de la saison 2010 : Triathlon CD de Pont-à-Mousson

8052010

Le voilà enfin ce premier triathlon de la saison après 7 mois d’hibernation. Comme l’an dernier j’avais choisi le triathlon de Pont-à-Mousson, épreuve incroyablement bien organisée par les pompiers locaux, pour démarrer la saison. Cette année était organisé un format CD qui servait de cadre aux Championnats de Lorraine de triathlon (Wouaaahh!). La météo frisquette et pluvieuse de la semaine ne laissait pas présager de bonnes conditions de course. Finalement le Dieu de la météo est triathlète puisqu’un petit miracle météorologique s’est produit avec un beau soleil et une hausse de 7°C des températures en ce samedi 8 mai. J’arrive sur la course relativement tranquille. Pas eu de gros pépins ces derniers temps dans mes entraînements à part un petit soucis un un bras qui a perturbé mes séances de natation pdt 10 jours. J’arrive sur cette course sans ambition particulière. Je veux reprendre mes repères de triathlète, voir si j’ai progressé à vélo et tâcher de faire une belle CAP. La matin de la course j’ai fait des essais de transition vélo avec chaussures sur le vélo. Je renonce très vite à mettre en application la technique dès la première compette. Je me suis bien senti ridicule lors de tous ces essais… Voilà un gros chantier…
J’arrive sur la course avec mes 2 parents supporters 45 minutes avant le début de la course.
Retrait du dossard. Mauvaise nouvelle : l’eau est à 13,5°C… Je n’ai jamais nagé dans une eau aussi froide. En plus ma combi est trouée. J’ai fait une réparation de fortune la veille mais pas sûr que ca tienne. Impressions confirmées dès l’enfilage de la tenue de néoprène.
15 minutes avant le départ je vais gouter l’eau. Je n’ai jamais mis autant de temps à entrer dans l’eau. Brrrrrr…. Finalement une fois dedans c’est moins spectaculaire que ca en à l’air… à part pour les cht’i pieds!
Je me place en 3ème ligne.
14h30, départ lancé! Le lorrain est courtois et dès le début ca se positionne très bien. Je prends un départ assez tranquille et je prends soin de bien m’orienter.  A l’arrivée à la première bouée je mets une petite mine pour éviter un gros peloton et pouvoir virer dans des conditions idéales. Je passerai toutes les bouées à la corde. Fin du 1er tour. Je vie ma 1ère vraie sortie à l’australienne. Bcp de public très bruyant. Ca fait du bien. J’observe que je suis pas trop mal placé et que je vais avoir un boulevard pour ce 2ème tour. Je me lâche un peu plus mais je reste sur une respiration 3 temps. Je continue de remonter qq gars, dont un qui se met à nager sur le dos. Je crois qu’il avait des soucis de respiration. Sans doute le froid. Le froid qui ne m’aura quasiment pas gêné. J’ai pris soin d’agiter mes pieds à mi parcours car je sentais qu’ils s’endormaient un peu.
Sortie de l’eau. Un oeil au chrono 22’56″. Impeccable!

Transition 1 : comme d’habitude c’est une catastrophe. J’ai un mal de chien à enlever la combi, gêner par ma montre et la puce. Je prends un temps fou à m’essuyer, mettre des chaussettes (là j’en voie un paquet derrière le PC qui écarquille grand leurs yeux), des ravitos dans les poches… Je dois réajuster mon casque. Je finis par décoller après… 4’04″ de transition!! Record atomisé!! C’est parti pour le vélo. Les jambes sont pas mals. Ca n’empêche pas les locomotives en carbone de défiler. Vient la côte d’Arry, le juge de paix de l’épreuve, dans laquelle j’avais déraillé l’an dernier. On monte tranquille à 15-16 km/h. Je remonte pas mal de monde. J’attaque la descente et là… je déraille par la droite… Je fais la descente à la glisse et je m’arrête dans le premier village. Pas plus de 30″ de perdues. On repart. Je continue de me faire déboiter. J’ai pas du doubler bcp de monde sur ce vélo… Un coucou aux parents avant d’attaquer le 2ème tour avec pleins de pensées positives. 2ème montée de la côte d’Arry sans soucis. Pas de déraillage dans la descente suivante. Je me ravitaille comme il faut (pain d’épice et pate de fruit), je vide le bidon. J’attaque la dernière descente et blam redéraillage… Le boulet… En plus je suis en raz campagne. J’attends de trouver un panneau pour y adosser mon vélo. Je galère plus que lors du premier incident pour tout remettre en place. 45″ de perdues je pense. C’est pas grave. On est là pour se faire plaisir. Pas de prise de tête pour un incident si minime. Je repars et j’aperçois dans un virage mes parents qui ont réalisée une belle ascension depuis mon premier passage.

Arrivée au parc à vélo. Transition éclair en 1’07″.

C’est parti pour trois tours de 3,3 km. Comme toujours les premiers kilomètres sont un peu durs, d’autant que je ressens 2 points de côté, sans doute liés à un ravito trop tardif. Ils disparaîtront après 3 km. Dans les 2 derniers tours je déroule la mécanique. Je remonte qq concurrents mais moins que j’espérais. Dans le dernier tour j’en mets un peu plus pour décrocher un nancéien qui colle aux baskets. Enfin l’arrivée! Un oeil au chrono CAP : 40’32″. Un peu deçu vu le rythme imposé mais je pense qu’il est difficile de taper un chrono sur un terrain si accidenté (90% de chemin, souvent très caillouteux).

Au final, je termine assez frais. J’ai pris bcp plaisir à reprendre la compétition. Pour une fois je n’ai pas eu de pensées négatives parasites du genre « qu’est ce que je fous là? Quel sport de tarés!… ». J’ai en plus pu partager ma passion avec mes parents. Cherry on the cake!

Prochain rendez-vous programmé : le Multriman en programme complet le 23 mai : aquathlon suivi d’un triathlon sprint en contre la montre et d’un  duathlon Longue Distance enchainés en une journée.

Côté chrono :

Général : 2h22’06″ (43/190 arrivés) ;

Natation (1500m) : 22’56″ (27/190 arrivés) ;

T1 : 4’04″ ;

Vélo (40km, 570m D+) : 1h13’34″ (moy. : 32,62 km/h; 75/190) ;

T2 : 1’07″ ;

CAP (10km) : 40’32″ (27/190).







taourirtigerclub |
EPS à St François de Sales |
Clairobscur |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | FC GLONVILLE
| Grenoble, Bastille, Rachais...
| E S Tirepied football saiso...