Challenge Liège-Bastogne-Liège 2015

26 04 2015

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A chaque année son défi original. Pour 2015, il s’agissait du Challenge Liège-Bastogne-Liège, sur le parcours de la Doyenne des Classiques, 273 km et 4600m de D+, courus la veille de la course professionnelle.

Profil LBL

La genèse du projet

Depuis 4 ans, ma passion pour le vélo s’est faite de plus en plus grande. En 2013, je participai à Milan-San Remo amateur (http://jmbomablog.unblog.fr/2013/06/10/milan-san-remo-amateur-2013/) où j’avais pris un plaisir immense, tant sur la course, que durant la préparation. Cet épisode m’a donné envie de trouver de nouveaux défis vélo. J’ai donc commencé à chercher. François, dit Le Belge, me parle de ses participations au Tour des Flandres amateurs. Là me vient l’idée de chercher s’il existe l’équivalent pour la Classique la plus dure du calendrier, celle qui m’a toujours fait rêver, Liège-Bastogne-Liège. Je découvre que cette course existe. Je prends renseignements sur les forums sur la qualité de l’organisation. Je n’en lis que du bien. Bingo ! A l’automne 2014, je décide de m’engager.

Il est à préciser que contrairement à Milan-San Remo, le Challenge LBL n’est pas une cyclosportive, sans doute pour des raisons de sécurité. Comme pour les rallyes cyclos, il n’y a pas de classement scratch mais il y a toutefois un classement de la montagne dans 5 ascensions :

La Côte de Stockeu 1 km / 12,5%

Le Col du Rosier 4,4 km/5,9 %

La Côte de La Redoute 2 km / 8,9 %

La Côte de la Roche-aux-Faucons 1,5 km/9,4 %

La Côte de Saint-Nicolas 1,2 km/8,6 %

 

La préparation

Le Challenge LBL se dispute le 25 avril. Cette date impose donc une préparation qui démarre en hiver.

Cette année, celui-ci a été bien marqué. Ceci va particulièrement éprouver ma motivation, d’autant plus que je me suis habitué à ne plus rouler du tout en hiver. Je repousse donc ma reprise vélo au 31 décembre (38 km). Ma première sortie significative se fera le 4 janvier (68 km) dans le gel et sur le verglas qui me fera chuter 2 fois.

Qui dit prépa hivernale, dit contraintes liées à la durée du jour et impossibilité de rouler hors week end. Il m’a donc fallu chercher une solution pour pouvoir m’entrainer en semaine. Après négociation avec mon N+2 et le gérant des locaux, j’ai pu avoir accès à un local pour laisser mon vélo en journée (on m’a quand même dit au départ de l’accrocher dehors avec un cadenas :-D).

Je vais donc consacrer ces séances du midi à faire de la qualité.

L’objectif de cette préparation est de cumuler au moins 3000km avec le plus de dénivelé possible, sur un terrain spécifique de bosses courtes et pentues de préférence.

Pour la première fois, j’insère dans ma préparation des séances de fractionnée en côte. La première sera effectuée le 25 janvier par 5 montées du Mas Rilliers (https://connect.garmin.com/activity/681870241). En semaine, je travaillerai sur des côtes situées à Saint-Pierre de Chandieu (https://connect.garmin.com/activity/710280723), qui font de 1 à 1,6 km, de 8 à 9% de moyenne, avec des pointes à 23%. Ces séances m’auront fait progresser de manière très spectaculaire en terme de puissance. Je ne sollicite quasiment plus le pignon de 28 dents.

Le week end est consacré aux sorties longues. Je vais profiter aux maximums des rallyes cyclos, nombreux autour de Lyon. Je rallonge parfois pour faire plus de km, notamment les sorties de 200km.

Côté vélo, je partirai avec mon habituel Cannondale Synapse Sram Red, monté en 50/36 et 11/28. Sur les précieux conseils de Florent qui a couru le Challenge l’an dernier, je m’équipe de pneus renforcés, Vittoria Open Pavé Evo. Je change ma chaine et mes patins. Le changement de chaine va entrainer pas mal de soucis mécaniques sur mes 2 dérailleurs.

Le jour du départ pour Liège je passe à Décathlon. Un mécano impeccable (qui connait Théo!) me recale tout mais m’annonce qu’après la course il faudra changer K7, grand plateau, patte de dérailleur arrière et le câblage.

 

Les chiffres de la préparation du 1er janvier au 23 avril

3900km et 48600m de D+

81 sorties

2 sorties de 200 km

14 sorties de 100 km et +

10 séances spécifiques de fractionné sur des bosses à  forts pourcentages

 

L’avant Challenge

Je décide de me laisser toutes les chances d’être dans les meilleures conditions physiques en réservant 2 nuits d’hôtel, la veille et le soir de la course. En raison du monde engagé sur le Challenge et de la course pro, les hôtels à Liège sont pris d’assaut. Je me loge donc à Spa, la ville thermale originelle et terre d’accueil du Grand Prix de Formule 1 dans un hôtel 4 étoiles qui a cassé la prix.

J’arrive en Belgique confiant dans ma préparation. Je suis par contre inquiet des prévisions météo qui sont très mauvaises, pluies permanentes et vent de secteur Sud Ouest. Parfois me vient l’idée d’opter pour le parcours de 156km. Ca ne dure pas car je sais que si je ne fais pas le 273km je vais le regretter. De plus, j’ai survécu à l’IM de Francfort, couru dans des conditions météo très pluvieuses et froides.

La veille de la course, je me rends à la Halle des foires de Liège pour m’inscrire. L’endroit est très facile d’accès et les parkings sont très nombreux, il y a de la place pour tout le monde. Je découvre une organisation super bien rodée. Je m’inscris en 2 minutes moyennant la somme de 45 euros et récupère mon pack de participant qui comprend la plaque de dossard sur laquelle est incorporée la puce, un parcours cartonné avec les n° d’assistance technique et médicale, un autocollant pour le cadre qui indique les km des ravitaillements et des côtes répertoriées et le dossard.

Photos 1

Je passe ensuite au centre ville retrouver mes parents, qui par un hasard de calendrier, sont sur place.

Je rentre assez tôt à l’hotel. Je me suis préparé 400g de pâtes bolo. J’éteins les feux à 22h et malgré une certaine nervosité je trouve rapidement le sommeil. Je vais toutefois me réveiller toutes les heures. A 4h30, plus moyen de dormir, je suis déjà projeté vers le Challenge.

 

Le Challenge

J’avale un copieux petit déj, composé de pain d’épice et de chocolat.

Je jette un œil aux radars météo. La Belgique entière est sous la pluie mais je pense comprendre que le pire est passé.

Je prépare toutes mes affaires. Il fait 11°C ce matin. Je décide de porter une veste hiver ASVEL, le coupe vent ASVEL old school, des gants de soie sous les mitaines et des couvres bouts de chaussures.

Je pars à 5h30. Les sols sont trempés mais il ne pleut pas. J’arrive à Liège à 6h. Je trouve une place à 100m du départ.

Là commence une longue attente de 4 coureurs du VS2M de Montigny-les-Metz, un club dans lequel j’ai créé des relations privilégiés grâce à Strava et Pierre V. Lors de mes retours en Lorraine, je roule avec eux dès que je le peux.

Je retrouve Natale, Thomas, Florian et Corentin un peu avant 7h.

 

7h02. Il pleut. Nous nous lançons sur le parcours.

Celui-ci est remarquablement indiqué par de grandes flèches noires sur fond jaune fluo.

Le début du parcours est une longue traversée de la ville. Les bénévoles font respecter les feux.

Après 10km nous rencontrons la première côte. Natale se montre rapidement inquiet par le rythme imprimé, annonçant son cardio à 162 bpm. Il va lancer son premier  «  je vous préviens, je vais pas vous suivre longtemps ».  Nous remontons des groupes et là paf ! Crevaison avant de Florian. Avec Thomas nous limitons l’arrêt car avec la pluie nous commençons à avoir froid.

Nous repartons tranquillement. Les longues montées de 4 à 7% se succèdent. Elles ne sont pourtant pas répertoriées officiellement. Je note qu’il n’y a pas de vent mais la pluie est toujours abondante. Florian, Natale et Corentin ne reviennent pas.

Km 49, Bomal, premier ravitaillement. C’est l’orgie ! Du pain d’épices et surtout des gaufres liégeoises !! Je m’enfile donc une gaufre et 2 tranches de pain d’épice. C’est ce que je mangerai à tous les points d’arrêt.

Je retrouve tout le monde. On repart assez vite pour ne pas prendre trop froid.

Photos 4

Le terrain est toujours aussi vallonné. Nous intégrons un premier groupe. Un semblant de relais commence à s’organiser mais un anglais passe et ne lâchera pas la tête de groupe.

Km 85, côte de la Roche-en-Ardennes, première difficulté significative, 2,8 km à 6,2% de moyenne. La montée est régulière. Je me décroche de mon groupe petit à petit. Je roule alors avec un picard et un néerlandais. Je discute un peu avec mon compatriote. On roule bon train, le cardio est souvent autour de 160 bpm. Je me rappelle que Florent m’avait dit qu’il s’était un peu grillé à trop rouler dans la première partie du parcours. Je suis tiraillé entre l’envie de lever le pied et celle de garder des bonnes roues. Je décide de garder les roues jusqu’au prochain ravito. Nous roulons donc à bonne allure à 3, à passer des nombreux groupes. A l’approche de Bastogne, nous commençons à subir le vent qui se lève. Les mini bosses se succèdent. Le hollandais monte gros plateau. Je relache mais reviens toujours au train sans m’énerver.

Nous descendons sur Bastogne qui va marquer le demi tour retour et donc le bénéfice d’un vent favorable.

Km 118, ravitaillement de Bastogne. Régime habituel. Je retrouve les messins. Nous repartons rapidement. La sortie de la ville est marquée par une très longue descente. Ca roule très vite. Nous sautons encore pas mal de groupes. Florian s’échappe petit à petit. J’essaie de ramener tout le monde mais Corentin me demande de baisser le rythme pour ne pas faire exploser le groupe.

Km 130, nous arrivons dans la côte de Saint Roch, 1 km à 11,2% de moyenne. C’est assez soudain, direct à droite après une longue descente. Le premier pétard de LBL. Il y a des passages à 22%.  Les jambes sont excellentes et j’ai beaucoup travaillé ce type de profil. Beaucoup de coureurs sont collés au bitume. Certains zigzaguent ce qui est parfois dangereux. Sur la fin de la bosse je vois Florian. Je reviens sur lui dans la descente, l’occasion d’échanger un peu.

Km 147, ravitaillement de Gouvy. Florian prend un cachet car il a mal à un genou. Natale nous dit encore qu’il va pas pouvoir continuer à suivre ;-)

Nous repartons sous le déluge. Les freins répondent très moyennement. L’averse va durer une vingtaine de minutes. Après cette rincée, la pluie cessera jusqu’au bout.

Km 172, la Côte de Wanne, 2,7 km à 7,4%. Je perds encore le contact de mes coéquipiers dans cette portion. Nous redescendons vers Stavelot pour attaquer la première côte chronométrée, la Côte de Stockeu, 1 km à 12,5%.

C’est très étroit. Un vrai mur. Je me sens toujours en forme et je fais donc la côte à bloc. Le cardio dépasse les 180 bpm. Je reviens sur un paquet de 5 ou 6 cyclistes sur la ligne ce qui plantera mon résultat.

Km 183, 4ème ravitaillement, dans la cours d’un château. Je continue à m’alimenter abondamment. On ne change pas une formule qui marche. Je repars avec Natale, Corentin et Florian.

Nous sommes directement sur les pavés de la Côte de la Haute Levée, 3,6 km à 5,6% en moyenne mais 400 à 500m de gros pavés au début puis 1 km à près de 10%. Natale me dit : « à toute à l’heure ». Je retrouve dans cette montée le picard avec qui j’ai roulé un bon moment en première partie du Challenge. Il me dit avoir mal aux jambes et trouve sont 36 x 28 un peu juste pour les passages à plus 20%. Nous descendons un bon moment pour arriver dans une petite vallée qui nous conduit au pied du Col du Rosier, 4,6km à 5,9% en moyenne.

Je me suis pris au jeu du classement Eddy Merckx de la montagne. J’attaque donc fort dès le pied. Je lâche le groupe dans lequel j’étais. Le fait de remonter beaucoup de monde me fait penser que j’avance bon train mais je vois bien à la vitesse au compteur en fonction de la pente que ca n’est pas de la folie. Les km accumulés commencent à générer de l’usure. Je ferai le 55ème temps sur cette bosse.

Vidéo du sommet

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Il s’en suit 25 km en profil descendant. Je me trouve un groupe dans lequel je vais bien récupérer.

Km 226, la Côte de la Redoute, 2km à 8,9%, la côte mythique de LBL. Au départ de la montée je suis en fin de peloton. Je dois donc slalomer entre les coureurs dans ce début d’ascension. Il y a encore des passages très durs, à près de 20%. Pour la première fois, il y a du monde pour nous encourager, beaucoup de camping car et des Phil inscrits sur toute la montée en soutien à Philippe Gilbert. Je fais encore cette côte à bloc. C’est dans celle-ci que je vais atteindre mon pic cardio de 185 bpm. Je serai classé 12ème dans cette côte.

Redoute

Vidéo du sommet

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Il s’en suit un petit plateau et une descente qui va nous amener jusqu’au dernier ravitaillement à Sprimont. Celui ci est noyé dans la boue. Je vais me boucher les cales de mes chaussures. J’attends une dizaine de minutes mais je ne vois pas le VS2M arriver. Je commence à avoir froid et je décide donc de repartir.

Ca redémarre direct dans une côte non répertoriée très difficile, entre 7 et 10% selon les endroits. Ma cale droite est pleine de boue et va glisser lors de mon départ. Je tape fort sur ma manivelle. Aie !

Après la côte de Sprimont, ca redescend sur 9 km. Je tombe sur un gars qui pédale très fort, grand plateau dans tous les petits pétards de 200 ou 300m. Nous tournons à droite sur un passage à niveau puis démarre la 4ème ascension chronométrée, la Côte de la Roche aux Faucons, 1,5 km à 9,5% de moyenne. J’ai encore de supers jambes donc je décide de tout mettre. Cette montée se singularise des autres côtes car elle présente plusieurs paliers différents : un début assez dur, un petit faux plat, puis des passages de 15 à 20% dans le final. Je me classerai 17ème sur cette montée.

Photos 3

Vidéo du sommet

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Le costaud avec qui je roulais depuis Sprimont revient sur moi dans la descente.

Photos2

Il ne fait pas semblant, tout à droite à 40 km/h, parfois plus dans les portions descendantes. Nous arrivons dans les faubourgs de Liège. Ca commence à sentir l’arrivée. Je me sens encore très bien, peut être trop bien. Nous formons dans ce secteur un petit groupe de 7 ou 8. Nous arrivons dans une zone avec de vieilles usines sidérurgiques. C’est pas très beau. Au milieu se trouve le Stade du Standard de Liège. Je décide à ce moment de relayer le costaud qui a abbatu un sacré boulot. Le cardio monte autour de 160 bpm. Nous voilà dans la dernière côte du classement des grimpeurs, la Côte de Saint-Nicolas, 1,2 km à 8,6% en moyenne. C’est là que je vois que je suis tombé sur des très gros clients. Ca attaque dès le pied comme dans une cyclosportive. J’essaie de suivre dans une pente à plus de 10%. J’ai les cuisses qui saturent pour la première fois. Je mets tout à gauche et me gare gentiment pour monter au train. Sur la fin de l’ascension un type passe comme une bombe. Il était parti ultra prudemment et sur les derniers 300m il a mis une mine impressionnante. Je me classe 244ème.

Vidéo du sommet

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Je bascule et me dis maintenant qu’il n’y a plus qu’à descendre jusqu’aux bords de la Meuse.

Que neni ! Nous sommes maintenant en pleine ville et les belges, s’ils se montrent très sympathiques au premier contact, une fois dans une voiture, peuvent devenir de sacrés malades mentaux. Cette partie urbaine gâche un peu la fête. Nous virons sur la gauche et là je découvre une nouvelle immense montée. Mais d’où elle sort ?? Je croyais que c’était fini !!? Il s’agit de la Côte d’Anse où sera jugée l’arrivée de la course professionnelle le lendemain. C’est long, pleins de bus et bien sûr des feux. En haut nous arrivons sur un secteur pavé. Je vois la Meuse. Il reste 3 km. J’avoue qu’à ce moment je suis presque frustré que ca se termine tant j’ai pris de plaisir sur ce challenge. 3 km de descente et voilà l’arche d’arriver.

Arrivée

Le chrono que je n’ai pas regardé de la course indique 9h39, 28 km/h de moyenne. Je suis très agréablement surpris car je tablais sur 10h à 10h30, notamment à cause des très mauvaises conditions annoncées.

Je vais immédiatement me changer. Je transmets mon enthousiasme de l’expérience vécue par téléphone à mon père puis ma sœur et rejoins la Halle, pile lorsque Natale et Florian arrivent, peu de temps avant Corentin. Natale me regarde légèrement hagard, le visage moucheté par les projections de boues, semblant étonné de la journée qu’il vient de passer. Il aura donc très bien préparé la course et largement dépassé ses objectifs initiaux.

Toute la bande va à la douche pendant que je vais récupérer un T shirt de finisher et savourer une Leffe. Nous nous retrouvons autour d’une table pour trinquer tous ensemble et faire un petit debrief de cette journée incroyable. C’est à ce moment là qu’arrive Thomas qui semble éprouvé mais également ravi de son expérience.

Je salue toute la bande vers 20h pour rentrer dormir à Spa alors qu’eux vont rentrer directement sur Metz.

 

J’ai donc encore vécu une très grande et belle journée de sport. Ce Challenge LBL a surpassé les attentes que j’avais mises en lui. Les conditions dantesques des 2 premiers tiers de parcours n’ont fait que pimenter cette belle aventure. Le cadre de la course, les Ardennes Belges, est un terrain de jeu parfait pour le vélo.

Je vais maintenant revenir quelques temps vers le triathlon, pour me préparer au triathlon L du Semnoz (1,8 km nat/71 km vélo avec le Semnoz/18 km CAP) et le triathlon M d’Annecy.

Ensuite il est probable que je retourne au vélo pour le diptyque Lyon-Mont Blanc/Mont Blanc-Lyon organisé les 7 et 8 juin par le CTL et peut être le Tour du Mont Blanc (330 km et 8000m de D+) le 18 juillet.

 

NB : 7600 participants sur les 3 parcours du Challenge, 2400 sur le 273km, 4100 sur le 156km et 1100 sur le 75 km.

 

Revue de presse

http://www.sport.be/cycling/fr/nieuws/article.html?Article_ID=726573

https://vimeo.com/126271188

 

La trace Garmin

https://connect.garmin.com/activity/756607782

Temps global : 9h39, 28 km/h de moyenne.

 

Classement Eddy Merckx de la montagne Challenge LBL

La Côte de Stockeu 1 km / 12,5% : 4’48″ temps Strava, non classé ;

Le Col du Rosier 4,4 km/5,9 % : 13’54″, 53ème /2400;

La Côte de La Redoute 2 km / 8,9 % : 6’33″, 12ème/2400 ;

La Côte de la Roche-aux-Faucons 1.5 km/9,4 % : 6’27″, 17ème /2400;

La Côte de Saint-Nicolas 1.2 km/8,6 % : 5’32″, 242ème/2400.

 


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5 réponses à “Challenge Liège-Bastogne-Liège 2015”

  1. 27 04 2015
    Patrice (09:18:44) :

    Bravo tonton pour la course et ce beau compte-rendu. On s’y serait cru :)

    bises

    Répondre

  2. 27 04 2015
    Steve (10:30:49) :

    Respect JMB !!!
    Surtout pour tes classements côtes qui sont juste incroyables ! Elle doit être la ta fierté ;)

    Répondre

  3. 27 04 2015
    PierreM (21:19:46) :

    Super perf et excellent CR ! Bonne récupération et bonne suite de saison avec ces beaux objectifs.

    Répondre

  4. 1 05 2015
    Xav (10:52:06) :

    Un hi pipip houra pour un des rares mecs qui a osé bravé mes entraînements.
    Grace à qui j’ai réussi à améliorer tous mes temps lors de ses venus.
    Petit clein d’œil avais tu ton mulet ? lol
    J’espère que tu pourras encore longtemps, prendre du plaisir.
    à bientôt

    Répondre

  5. 20 07 2015
    DUBROUX Thomas (23:05:54) :

    Salut,

    Je viens de tomber sur ce CR de LBL. J’ai bien aimé quand tu mets que je semblais éprouvé à l’arrivée. Tu m’étonnes. Je m’étais mis à la route qu’en début d’année. Je n’avais fait que deux sorties à plus de 150km (et il n’y avait que 1500m de d+) donc aucune préparation particulière, douleur dans le genou pendant 200km (une tendinite qui s’était réveillée) et les habits trempés à partir du 2e ravito (j’avais retiré le kway qui me servait de parachute). J’étais complètement cuit à l’arrivée, tu veux dire.

    Répondre

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